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Vertiges : «J’ai failli devenir fou»

Le président de France Acouphènes Jacques Foenkinos raconte comment il a dompté le syndrome de Ménière, une maladie chronique qui occasionne des crises de vertiges et des sifflements de l’oreille.

L’enfer a commencé il y a un 20 ans pour Jacques Foenkinos. Il se souvient parfaitement du point de départ de ses maux. C’était dans un restaurant, après être resté « presque trois heures trop près des enceintes ». Une semaine plus tard, il est pris, lors d’une réunion professionnelle « stressante », d’une « surdité brutale » et de vertiges incessants, caractéristiques du syndrome de Ménière. Pendant trois mois, « c’est l’horreur », témoigne-t-il.

Les médecins diagnostiquent d’abord une double otite. Las, les vertiges deviennent permanents. « J’avais un bruit infernal dans la tête, j’ai failli devenir fou. » Très vite, le quadragénaire entre dans un cercle vicieux, paralysé par la peur d’une nouvelle crise. « Au bout d’un moment, je me fichais même des acouphènes. Je voulais juste tenir debout », précise-t-il.

Un traitement lourd

« C’était la panique noire, on se cloître et on ne fait plus rien. » Un lourd traitement s’impose : calmants, antidépresseurs, antivomitifs, antivertigineux… Le temps passe et Jacques Foenkinos parvient tant bien que mal à se ressaisir face à ses bourdonnements et ses crises de vertige. Un sursaut qu’il attribue au soutien de sa famille, aux bénévoles de l’association France Acouphènes, dont il a pris la présidence, et à un « excellent ORL ». « Ils m’ont sorti de ma tanière et aidé à reprendre confiance en moi. »

Il se décide alors à affronter la maladie de Ménière. « J’ai appris à déceler les signes avant une crise afin de la contrer à temps. » Lorsque l’étau se resserre sur ses tempes, que les sifflements s’intensifient, Jacques Foenkinos prend immédiatement son traitement. Désormais, les troubles sont moins forts et plus espacés. « Ça m’arrive surtout quand je subis un choc émotionnel, ou quand je suis stressé et fatigué. »

D’après lui, « le stress entretient l’état maladif ». Maintenant, lorsque le paysage autour de lui commence à tanguer, Jacques Foenkinos se concentre sur sa respiration pour retrouver l’équilibre. « Il faut s’asseoir et écarquiller les yeux, jusqu’à ce que le cerveau reprenne le dessus. »

|Florine Alatinte| 02 juillet 2018

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